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Graines de vie

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Emploi et santé : Le défi d'A FLEUR DE VIE

A FLEUR DE VIE

est l'entreprise adaptée que je suis en train de créer afin de permettre aux personnes concernées par les maladies chroniques (cancer, SIDA, leucémies, polyarthrite, scléroses en plaques, maladie de crohn, hépatites... ) de trouver du travail.

Mardi 10 octobre 2006 2 10 /10 /2006 10:10

 

Voilà donc le bonheur !...

Vous pouvez avaler sans crainte ;

on n'en meurt pas  .

Charles Baudelaire

Par Philippe RANCHON - Publié dans : A Fleur de Vie
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Vendredi 6 octobre 2006 5 06 /10 /2006 10:54

Un jour, quelqu'un vint voir Socrate et lui dit :

- Ecoute, Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s'est conduit.

- Arrête ! interrompit l'homme sage. As-tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois tamis ?

- Trois tamis ? dit l'autre rempli d'étonnement.

- Oui, mon bon ami : trois tamis. Examinons si ce que tu as à me dire peut passer par les trois tamis.

Le premier est celui de la vérité. As tu contrôlé si tout ce que tu veux me raconter est vrai ?

- Non, je l'ai entendu raconter et...

- Bien, bien. Mais assurément tu l'as fait passer à travers du deuxième tamis. C'est celui de la bonté. Ce que tu veux me raconter, si ce n'est pas tout à fait vrai, est-ce au moins quelque chose de bon?

Hésitant, l'autre répondit :

Non, ce n'est pas quelque chose de bon, au contraire...

- Hum ! dit le sage, essayons de nous servir du troisième tamis, et voyons s'il est utile de me raconter ce que tu as envie de me dire...

- Utile ? Pas précisément...

-Et bien ! dit Socrate en souriant, si ce que tu as à me dire n'est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne pas le savoir, et quant à toi, je te conseille de l'oublier.

Par Coccinelle - Publié dans : A Fleur de Vie
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Dimanche 1 octobre 2006 7 01 /10 /2006 14:59

Steven Jobs, né le 24 février 1955, a fondé Apple Computeur avec Steve Wozniak. Il est considéré comme un pionnier de l'informatique pour avoir compris le potentiel du couple GUI / souris (GUI : Graphical User Interface) lors de sa visite avec une équipe de la société au PARC de Xerox, ce qui mènera à la mise sur le marché par la société Apple Computeur du Macintosh, le premier ordinateur grand public profitant de ces perfectionnements.

En juillet 2004, Steven Jobs a subi une intervention chirurgicale pour enlever une tumeur rare : tumeur neuro-endocrinienne des îlots de Langherans.

Le 12 juin 2005, Stevan Jobs fait un discours à l'université de Stanford dont voici un extrait :

"Il y a environ un an, j'ai été diagnostiqué avec un cancer. J'ai fait un scanner à 7h30 du matin et il a montré clairement une tumeur dans le pancréas.Je ne savais même pas ce qu'était un pancréas. Les médecins m'ont dit qu'il était quasiment certain que ce type de cancer était incurable et que je ne devais pas m'attendre à vivre plus de trois à six mois. Mon médecin m'a conseillé de rentrer chez moi et de mettre de l'ordre dans mes affaires, ce qui en langage médical signifie se préparer à mourir. Cela signifiait essayer de dire en quelques mois à mes enfants tout ce que je pensais avoir encore 10 ans pour leur dire. Cela voulait dire faire en sorte que tout soit le plus simple pour ma famille. Cela signifiait dire au revoir.

 

J'ai vécu avec ça toute la journée. Plus tard, le soir même, on m'a fait une biopsie, qui consiste à vous enfoncer un endoscope dans la gorge, jusqu'à l'estomac et aux intestins, à introduire une aiguille dans le pancréas et à récupérer des cellules provenant de la tumeur. J'étais endormi, mais ma femme -qui était présente- m'a raconté que quand les médecins ont regardé les cellules au microscope, ils ont pleuré, car en fait il s'agissait d'une forme très rare de cancer du pancréas qui peut être traité par chirurgie. On m'a opéré et je vais bien maintenant.

Je n'avais jamais été confronté de si près à la mort, et j'espère ne jamais l'être davantage au cours des prochaines décennies. Ayant vécu cela, je peux vous dire aujourd'hui, avec un peu plus de certitude que quand la mort n'était qu'un concept intellectuel, que personne ne veut mourir. Même les gens qui veulent aller au paradis ne veulent pas mourir pour y aller. Et pourtant la mort est notre destination commune à tous. Personne ne peut y échapper. Et c'est comme cela que ça doit être, car la mort est très probablement la meilleure des inventions de la vie. Elle est l'agent de changement de la vie. Elle efface tout ce qui est ancien pour faire place à ce qui est nouveau.

Ajourd'hui, c'est vous qui êtes le nouveau, mais un jour viendra, pas très éloigné, où vous deviendrez progressivement ce qui est ancien et serez effacés.

Désolé d'être aussi dramatique, mais tout cela est vrai.

Votre temps est limité, donc ne le perdez pas à vivre la vie de quelqu'un d'autre.

 Ne vous enfermez pas dans les dogmes, c'est à dire dans ce que pensent d'autres personnes que vous.

Ne laissez pas le bruit des opinions des autre étouffer votre voix intérieure.

Et, plus important, ayez le courage de suivre votre coeur et votre intuition.

Tout le reste est secondaire "...

Par Coccinelle - Publié dans : A Fleur de Vie
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Mercredi 27 septembre 2006 3 27 /09 /2006 16:37

 

 

"Le véritable voyage ne consiste pas à découvrir de nouvelles contrées avec notre regard habituel, mais à développer un nouveau regard sur nos contrées habituelles"

(Marcel Proust)

Par Coccinelle - Publié dans : A Fleur de Vie
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Lundi 25 septembre 2006 1 25 /09 /2006 14:59

 

 

Sur 38 millions de personnes vivant à domicile et en âge de travailler, 9,6 millions déclarent un problème de santé durable ou un handicap.

Pour la moitié d'entre elles, 4,9 millions de personnes, soit 13 % de la population d'âge actif, ce problème ou ce handicap limite leur capacité de travail; parmi celles-ci, 1,3 millions ont obtenu une reconnaissance administrative de leur handicap.

Le taux d'activité des personnes handicapées ("ensemble des personnes en emploi ou en recherche d'emploi rapporté au total des personnes de la tranches d'âge de 15 à 64 ans") est de 45 % pour les personnes qui bénéficient d'une reconnaissance administrative, contre 70% pour l'ensemble de la population.

Le taux de chômage des personnes handicapées est plus de deux fois supérieur à celui de la population générale.

Ce chômage présente des spécificités :

- La situation de l'emploi des personnes handicapées se dégrade plus vite et s'améliore plus lentement que celle des valides.

- Les demandeurs d'emploi handicapés cumulent les difficultés d'accés à l'emploi et peinent à rejoindre les emplois stables.

- Près du quart des chômeurs handicapés connaît un chômage récurrent et demeure en situation de précarité sur le marché du travail.

- Près du quart se retire définitivement du travail : basculement dans l'invalidité ou la retraite, inactivité compensée par des revenus de remplacement.

 

Par Coccinelle - Publié dans : Emploi et handicap
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Jeudi 21 septembre 2006 4 21 /09 /2006 16:38

 

"Celui qui a un "pourquoi" qui lui tient lieu de but, de finalité, peut vivre avec n'importe quel "comment". Ces paroles sont de Nietzsche.

Elles illustrent bien ce que l'on est en train de (re)découvrir: le bien-être profond repose d'abord sur le besoin primordial de donner un sens à sa vie.

Plus le but est élevé et plus notre vie a de sens et plus notre être se réalise dans le don et s'épanouit. Faire son devoir, c'est bien; le faire par amour, c'est mieux !

Les sages Africains disent : "plus une vie pose de questions, plus elle vaut la peine d'être vécue". Et la vie actuelle nous harcèle de questions...que nous nous gardons bien de poser !

Dans une culture du zapping et de l'instantané, l'évènement le plus proche (qu'il soit passé ou à venir) tend à envahir notre champ de conscience.

N'avons-nous pas tendance à privilégier dans nos vie "l'urgent" plutôt que "l'important" ?

Nous avons tous des emplois du temps chargés et des agendas pleins, mais se pose-t-on la question : plein de quoi ? Des priorités, nous n'en manquons pas : personnelles, familiales, professionnelles, amicales, sociales, ... Une erreur courante consiste à en favoriser une, par passion ou par son degré d'urgence, au détriment des autres.

Nous sommes envahis de standards sociaux et d'images auxquels nous avons tendance à nous comparer constamment.

Cette comparaison est l'un des pires poisons contre la paix du coeur. Devenir le plus beau, le plus fort, le plus puissant se fait toujours au détriment des autres. L'esprit de rivalité suscite des sentiments  d'envies, de jalousies, d'orgueil...qui engendrent la tristesse. L'eprit critique provient également de la même conviction que "nous sommes les champions" : nous jugeons les autres en référence à ce que nous sommes, à ce que nous possédons, à ce que nous vivons.

Contrairement aux idées reçues, il n'est pas besoin d'être dans la rivalité pour développer ses dons et ses qualités. Aimer, c'est vouloir le bien de l'autre... sans forcément vouloir jouer le rôle de la victime - ou pire encore - celui de "l'âme charitable".

 Notre quotidien est fait de disputes, de conflits, de crises qui nous font tous souffrir. Ils peuvent parfois conduire à la rupture, plus ou moins grave...Parfois, nous pouvons en être douloureusement affectés au point de garder, dans un recoin du coeur, une rancune durable et un sentiment d'amertume tenace. La rancoeur et la haine sont des poisons redoutables.

Le pardon est le seul antidote efficace pour retrouver le chemin de la sérénité.

Ce quotidien est fait aussi de peur, qui est une maladie de notre temps.

Nous avons peur de manquer, de perdre ou de ne pas acquérir...Peur de l'avenir, de la mort et de la souffrance...Peur de ne pas être à la hauteur...Peur du regard des autres, peur des autres... Nos peurs touchent tous les domaines de notre vie et nous paralysent souvent.

Là où nous avons raison d'avoir peur, c'est que nous ne serons jamais assurés de rien.

 Vivre en paix suppose d'arrêter la mécanique de notre imagination.

"N'ayez pas peur !" On retrouve dit-on cette injonction à 365 reprises dans la Bible, ce qui veut dire une fois pour chaque jour !

Finalement, comme le dit Saint François de Sales "l'important n'est pas de tenir notre coeur en paix, mais d'y travailler". C'est un chemin à refaire chaque jour: ne pas se décourager, commencer par des petits pas et esayer de les tenir...

Par Coccinelle - Publié dans : A Fleur de Vie
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